Songbird Symphony: Petit pingouin deviendra le king du swing

J’ai reçu à l’instant le jeu Songbird Symphony.

Voici pour commencer la photo de la jaquette.

Ainsi que du blu-ray du jeu.

Histoire: Le joueur incarne Piou, mais pas n’importe comment, depuis sa naissance. Et, dès ces premiers instants, notre oisillon va devoir faire face à une certaine adversité. Car, à l’image de ce qu’on trouve dans un récit populaire comme Le Vilain Petit Canard, notre avatar n’est pas à l’image de celles et ceux avec qui il né, et cela va lui coûter quelques railleries cruelles. Son oncle Paon, le seul qui lui apporte un peu de douceur, lui conseille alors d’aller voir le Hibou, qui pourrait bien l’aider à faire la lumière sur ses origines. Pour cela, il va falloir rassembler des notes de musique, éparpiller chez d’autres oiseaux, lesquels ne manqueront pas de proposer quelques défis au courageux Piou. Derrière son apparence toute mignonne, Songbird Symphony n’en est pas moins un jeu qui nous raconte une histoire qui pourra vous émouvoir profondément.

Une fois le jeu lancé voici votre première mission: Retrouver Tonton paon.

Pour cela direction la Prairie Verdoyante.

Je vais arrêter ici pour ne pas vous spoiler toute l’histoire et vous laisser découvrir la bande annonce de lancement.

Je vous ai aussi enregistré la vidéo de ma partie ou je fait la première mission.

Et pour terminer, voici l’écran de lancement du jeu.

Black Mirror: Aussi pâle que le soleil d’Ecosse

Je viens de recevoir le jeu Blak Mirror qui est un points & click orienté horreur.

Voici la jaquette du jeu.

Ainsi que le blu-ray.

Les critiques que j’ai lue sur le jeu ne sont pas terrible mais bon je m’en fou, je ne me suis jamais basé la dessus pour en acheter un ou pas, je l’ai acheté parce que j’en avait envie sans me laisser influencer par des tests ou autres.

Voici le prologue que je vous ai enregistré tantôt.

Je vous met aussi l’écran de lancement du jeu.

Pinstripe: un (beau) voyage aux enfers

Le troisième et dernier jeu que j’ai acheté est Pinstripe qui est un jeu qui n’a plus rien à voir avec les deux précédent, les promos sont vraiment bien tombée car celui-ci aussi il m’intéressez depuis pas mal de temps.

Plantons tout d’abord le décor, dans Pinstripe, vous incarnez Ted, un ancien pasteur qui part à la recherche de sa fille, kidnappée par le sinistre Mr Pinstripe. Pour traquer cette vermine et retrouver la prunelle de ses yeux, nous accompagnerons Ted dans une lente descente aux enfers…

Dès les premières minutes manette en main, on remarque le soin apporté à l’ambiance qui se dégage de cette nouvelle expérience. A la fois pesante et imprégnée de mélancolie, elle traduit bien la détresse d’un père à la recherche de sa fille, Pinstripe arrive à susciter l’admiration tout au long des 4 tableaux que l’on va parcourir à la poursuite de Pinstripe. Que ce soit dans la forêt enneigée, les grottes lugubres ou l’antre de notre némésis, on se prend à s’arrêter quelques secondes pour simplement admirer les environs et profiter des douces musiques qui les accompagnent. Si les musiques sont sympathiques sans être inoubliables, je me dois de souligner l’excellent travail qui a été réalisé sur le doublage du jeu. Chaque personnage est joué avec une  grande justesse et leur histoire et caractère contribuent grandement à l’ambiance si particulière qui se dégage du jeu.

Voici ma vidéo de gameplay découverte qui vous montre le début du jeu.

Ainsi que l’écran de lancement.

The Gardens Between: Et c’est le temps qui court…

Le deuxième jeu que je me suis acheté est un puzzle-game du nom de The Gardens Between.

The Gardens Between nous propose de rencontrer Arina et Frendt, deux jeunes garçons, deux voisins et les deux meilleurs amis du monde. Ensemble, dans la cabane qu’ils ont construite au fond du jardin, ils se souviennent de quelques moments clés de leur amitié.

Pour le joueur, cette exploration passe par une série d’îles. Dix-neuf au total et autant de niveaux dont le but est toujours le même, amener une lanterne allumée au sommet de l’île. Un défi qui ne sera que rarement compliqué, le jeu misant plus sur l’originalité de son concept que sur la difficulté de ses énigmes.

En effet, The Gardens Between a trouvé sa mécanique originale. On ne contrôle pas les deux personnages, on contrôle le temps qui passe. Orientez un stick vers la droite et le temps s’écoule, les personnages se déplacent alors automatiquement, tant que le chemin est dégagé. Au contraire, orientez votre stick vers la gauche et le temps se rembobine et avec lui les déplacements des personnages. Une mécanique toute simple que le jeu décline tout le long des niveaux du jeu, sans jamais apporter de réelles modifications à ce concept de départ.

On joue donc avec l’écoulement du temps, avançant et reculant pour résoudre des énigmes simples, comme taper un code sur clavier sur lequel les enfants marchent ou encore figer une goutte d’eau le temps qu’elle provoque un court-circuit, ce qui allume une ampoule supprimant un mur de brume. On ne dépasse jamais ce stade de difficulté, même si certains niveaux font des usages plus amusant du principe. je citerai par exemple ce niveau où des blocs permettant de transporter la lanterne que porte Arina bougent au rythme de la musique d’une vieille radio dont Frendt peut changer la station. Ou cet autre où les modifications de l’environnement sont le reflet des modifications apportées à une peinture murale.

Puisqu’on parle de peinture, abordons ensemble la partie artistique. Le résultat est plutôt bon, dans un style simple et assez reposant. Les niveaux sentent bon la nostalgie des années 80-90, avec ses vieilles consoles, sa télé d’un autre âge et autres petits détails qui sembleront familiers à ceux ayant grandi durant cette période. j’apprécie aussi le clin d’oeil des jeux vidéo sauce retro qui se lancent sur certains écrans. La musique accompagne le jeu tout en tranquillité, à l’exception du niveau musical cité plus haut.

Hélas, si le concept du jeu est intéressant et le visuel réussi, on reste un peu sur sa faim. La faute d’abord à une absence relative de difficulté. Les îles ne sont pas bien grandes et elles sont de plus divisées en sous-zones séparées par des ponts lumineux qui s’éteignent une fois traversés. On ne reste donc jamais bloqué très longtemps et la durée de vie s’en ressent. On comptera entre deux et trois heures pour terminer le jeu et celui-ci n’a aucune replay-value à fournir. C’est peu et on quitte finalement le jeu avec l’impression que le jeu aurait été plus à sa place sur mobile plutôt que sur nos machines de salon. Ce n’est pas une surprise vu l’historique du développeur qui, sans rendre une mauvaise copie, risque d’avoir du mal à marquer les esprits avec ce titre.

Voici maintenant ma séquence de gameplay des premiers niveau du jeu jusqu’au moment ou je me suis retrouvé bloqué.

Je termine comme toujours par l’écran de chargement du jeu.

Tales of Arise: Démo

Je viens de télécharger quelques démos sur la Playstation 4 et dont la première est Tales of Arise.

Dans le jeux vous avez le choix entre les six personnages que voici.

J’en ai profité pour vous enregistrée la vidéo découverte que voici.

Pour finir, voici l’écran de lancement du jeu.