Les aventures de Fainéas Fox

La semaine passée on à regardé la version de 1953, de ce film et cette semaine on c’est dit de regarder la nouvelle version, vu qu’on avait déjà fait ça avec d’autre films (« La machine à remonter le temps » et « La guerre des mondes ») de regarder la nouvelle version et ensuite l’ancienne.

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Voici aussi quelque information pour vous permetre d’en savoir un peut plus sur ce film.

Genre : Aventures Pays : USA (2004) Durée : 100 Min

Résumé : Londres, dans les années 1880, Philéas Fogg (Steve Coogan) est un brillant inventeur, un inlassable bricoleur qui a anticipé certaines des plus belles découvertes des temps modernes : l’électricité, l’avion-fusée portatif, l’automobile à combustible végétal (haricot) et même les rollers (à 2 roues).

Mais, comme beaucoup d’authentiques génies, ses excentricités le font passer pour fou, et ses dignes collègues de la Royal Academy of Science n’accordent aucun crédit à ses prémonitions.

Avide d’être enfin pris au sérieux, Philéas lance à son président, Lord Kelvin (le zéro absolu c’est lui), un challenge: il parie de faire le tour du monde en moins de 80 jours.

Kelvin impose ses conditions : en cas de succès, Philéas Fogg lui succédera à la tête de l’Académie ; en cas d’échec, il sera impitoyablement radié et renoncera à toute invention.

Avec l’aide de son fidèle et intrépide valet Passepartout (Jackie Chan), Philéas se lance dans cette folle aventure à laquelle une jeune et belle artiste française d’avant-garde, Monique (Cécile De France), ne tarde pas à se joindre.

Kelvin et son ami, le préfet de police Kitchener, chargent alors l’inspecteur Fix de filer le trio et de saboter le voyage par tous les moyens. Une gigantesque course contre la montre s’engage à travers les cinq continents…

Rappel : Issu du cinéma des arts martiaux asiatique, Jackie Chan signe désormais exclusivement des films d’action grands publics. Ni sexe, ni sang; les ingrédients de Jackie sont exclusivement cascades et humour. Longtemps boudé aux USA, il s’adjoint régulièrement des coéquipiers de renom pour percer. Sa carrière regorge de flops cinématographiques, mais on retient quelques succès retentissants comme Rush Hour ou Shangaï Kid. Pour les fans, on vous conseille tout particulièrement sa série de films de Hong Kong, le marin des mers de Chine par exemple. Pour ses films américains, le Smoking est une bonne référence, mais une nouvelle production mérite de figurer dans votre vidéothèque Jackie… le tour du monde en 80 jours !

Critique : Après un déplorable Médaillon qui est, à la fois, un record du budget HK et une nullité sans nom, Jackie revient dans un film autoproduit. Histoire de reconquérir le public, il reprend une histoire connue : le tour du monde en 80 jours de Jules Verne, légèrement adapté. Pari risqué, car il faut à la fois se différencier des autres réalisations et ne pas complètement ridiculiser l’oeuvre de Verne.

Le film commence assez doucement durant un quart d’heure pour poser les éléments : Passepartout incarné par Jackie Chan se met au service de Philéas (Staeve Coogan / Coffee & Cigarettes) pour échapper à la police. Arrive alors le pari du tour du monde en 80 jours et la rencontre de Cécile De France (La confiance règne, Irène, L’auberge espagnole). A partir de ce moment-là, le film décolle complètement et ne retombe pas avant le générique final. Action et rebondissement garantis toutes les 5 minutes.

Le tour du monde en 80 jours est une comédie légère qui reprend l’ensemble des impératifs des films de Jackie : Arts martiaux, cascades, burlesque et humour ! Si le film réussit particulièrement bien, c’est grâce à de nombreux points forts souvent difficiles à réunir :

L’accompagnement sonore donne une grande ampleur et une puissance au film signée par Trevor Jones. On lui doit quelques bandes-son remarquables comme Dark city, la ligue des gentlemen extraordinaires. Le générique final dont le clip est disponible en bonus est également sympathique.

Les effets spéciaux fabuleux donnent des transitions de pays à pays magnifiques semblables à des tableaux. Les décors sont plutôt réussis bien que 90 % du film semble tourné en studio. Notons par contre que les cascades sont cette fois jouées sans fond bleu (contrairement au Médaillon).

Niveau burlesque, quelques cascades dans le plus pur style Jackie Chan avec l’utilisation d’arme de poids pour le moins originales comme un banc de bois, une paire de menottes, casserole ou théière. La comédie de situation n’est pas en reste avec des personnages typés pour créer des situations comiques. Les acteurs ne jouent pas forcement bien (Steeve Coogan est peu expressif, le personnage de Monique ne colle pas trop à Cécile De France) mais franchement, ce n’est pas très grave pour ce type de film qui se regarde tel un dessin animé.

Le scénario reste classique, mais offre un rythme soutenu et est mis en scène de manière musclée par Frank Coraci (Water Boy).

La surprise, c’est surtout la tonne de seconds rôles dont deux visions du film ne suffisent pas à mettre un nom sous tous les visages : Michael Youn, Arnold Schwarzenegger, Owen Wilson, Kathy Bates, Macy Gray, John Cleese, Rob Schneider, Richard Branson, Daniel Wu, …

Des points négatifs? Non franchement il n’y en a pas (hormis le jeu des acteurs). Le tour du monde est un film simple, pour distraire parents et surtout les enfants et il y parvient totalement. Ceux qui cherchent de la profondeur dans un film iront voir ailleurs, ceux qui veulent rigoler au premier degré auront trouvé une bonne référence.

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