Quelques petites choses dont je me souviens sur les Légos

Etant moi même collectionneur de légos (non j’ai pas honte à mon âge), je me suis dit de vous faire part de mes quelques souvenir (pas toujours si lointain que cela) concernant la petite brique.

On a tous en souvenir un petit Légo qui traine. Une heure passée à essayer de construire vaguement quelque chose qui pourrait ressembler au dessin sur la boite. Le Lego est un jouet qui se passe de génération en génération, un rite de passage pour l’enfant qui croit qu’il deviendra bâtisseur alors qu’il finira surement consultant ou comptable. N’empêche, le Lego, ça ne s’oublie pas.

  1. On passe la plupart de son temps à chercher la petite pièce qui manque: alors qu’on l’a sous le nez.
  2. On finit toujours par marcher sur un petit morceau pied nu: et à se demander comment un truc aussi petit peut faire aussi mal.
  3. On finit toujours par en retirer un petit morceau dans la bouche de son petit frère ou neveu: parfois même quand c’est nous qui l’avions mis.
  4. On à tous essayé de retirer deux pièces plate: c’est pas bien d’abimer ses legos
  5. On c’est tous demandé c’est quoi ce drole de machin de forme bizarre dans les catalogues et qu’on ne trouvait nulle part: sacré séparateur de briques.
  6. La photo sur la boite rend toujours méchament mieux que notre oeuvre finale: je veux rencontrer le demi dieu qui fabrique les objets pris en photo sur les boites. Cet homme n’est pas humain.
  7. On finit toujours par construire quelque chose sans modèle qui ne ressemble pas à grand chose: mais qui laisse libre cours à notre imagination. Et nous montre qu’on en a peu.
  8. Comme sur un meuble ikea, à la fin, il reste toujours une pièce qu’on a pas utilisé: celle qui finira sans doute dans la bouche de votre petit frère (cf point 3)
  9. Il y a toujours une construction dont on est un peu plus fier qu’on mettra un peu plus de temps à détruire: avant de finalement se demander pourquoi on garderait ce truc ?
  10. On s’est tous senti un peu con en jouant avec un pote qui lui avait visiblement une patte « légoesque » que vous n’aviez pas: mais comment il peut fabriquer ça avec MES légo ? Avec la méchante envie derrière de lui péter son truc. Sans faire exprès bien entendu.
  11. On ne peut pas s’empêcher d’essayer de construire quelque chose, encore aujourd’hui, quand on débarque dans la chambre de son petit neveu: en lui expliquant que petit, à son âge, on était super bon en légo.
  12. On ne les jette jamais vraiment: par nostalgie, un peu. Ou au cas où il nous viendrait une vague créatrice. Qui tarde quand même à arriver.

Et vous, vous en avez d’autres des souvenirs « légoesques » ?

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