Le franponais, petit français revisité par nos amis nippons

Le franponais n’est pas une nouvelle race de chien, ou un nouveau pays du tiers monde. Non, ce terme désigne l’utilisation malencontreuse de mots français par les Japonais pour donner un côté chic à leur boutique ou leur produit. Contre sens, faute d’orthographe, ni queue ni tête, tout y est, et nous pauvres gaies lurons, nous nous délectons sadiquement de ces erreurs faites par nos amis nippons. Voici 10 exemples assez explicites :

1. C’est si romantique ce petit sachet de douceur : enfin si vous ne parlez  pas français et que vous ne comprenez pas un traitre mot de la langue de Molière.

2. T-shirt Van Damne : au moins on est d’accord sur une chose : que ce soit dans sa langue natale ou en Japonais, ce cher Jean Claude est toujours aussi incompréhensible.

3. C’est explicite, certes, mais français beaucoup moins.

4. Un exemple probant de portnawak, au final qu’est ce que ça veux dire ? Rien !

5. Une version sportive, ou presque… (au final ce n’est qu’une boulangerie).

6. Vous avez de la chance dans cette boutique vous pouvez avoir un bisou sale, et il est joli en plus, que demande le peuple ?

7. James Bond n’a qu’à bien se tenir, son frère ou son cousin (ou que sais je) est là pour reprendre le flambeau : enfin seulement au Japon, ça va nous changer de sa majesté.

8. Les loup garous c’est has been, de même que les hommes taupes ou autres homme phoques : en plus ça résoud tout les soucis d’équité, ou de couple, ils sont forts ces japonais.

9. Tout est dit ou presque, c’est beau d’être une femme.

10. Merci mais on préfère être à la notre.


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